Pourquoi la vidéo courte devient un levier décisif pour les marques en 2025 (et comment l’utiliser intelligemment)
Quand on marche sur les quais de Genève ou dans les rues de Lausanne, un geste discret se répète partout : des pouces qui défilent des vidéos de quelques secondes.
Des rires étouffés, des sourcils qui se lèvent, des “tiens, je vais partager ça”.
En 2025, la vidéo courte n’est plus un format parmi d’autres. C’est le premier langage du digital, celui qui précède tout le reste : la recherche, le scroll, l’intérêt, la découverte d’une marque, parfois même l’achat.
Pourtant, beaucoup d’entreprises — en Suisse comme ailleurs — utilisent encore les vidéos courtes comme de simples clips.
Elles publient “parce qu’il faut poster”, alors que ces formats peuvent devenir un véritable moteur de croissance, s’ils sont utilisés avec méthode et intention.
La montée en puissance de la vidéo courte : un phénomène mondial… mais avec une nuance locale
Il suffit d’observer TikTok, Instagram Reels ou YouTube Shorts pour comprendre : la vidéo courte est devenue le format dominant de 2025.
Mais attention : 👉 La vidéo courte ne fonctionne pas de la même manière partout.
En Suisse, l’audience est plus exigeante, plus éduquée, plus attentive aux détails.
Un reel qui fait des millions de vues à New York n’en fera peut-être que quelques milliers à Genève.
La différence n’est pas dans l’algorithme — mais dans la culture, dans la sensibilité visuelle, dans la réception du message.
Les vidéos courtes qui fonctionnent ici ne sont pas les plus bruyantes.
Ce sont les plus justes : celles qui racontent une idée forte en quelques secondes.
Ce que la vidéo courte change réellement pour une marque
Ce format n’est pas “un moyen de faire des vues”. C’est un outil de transformation stratégique.
1. Elle influence immédiatement la perception de marque
Une vidéo courte révèle beaucoup : la personnalité, l’esthétique, le ton, l’intention, la vision.
En quelques secondes, une marque peut donner un aperçu clair de son identité.
Une entreprise comme Rimowa, par exemple, construit une esthétique minimaliste et premium dans chaque mini-vidéo.
Une PME suisse peut appliquer la même logique : cohérence, intention, émotion.
2. Elle devient le premier point de contact
Aujourd’hui, avant même un site web, c’est souvent une vidéo courte qui introduit une marque.
Ce premier contact conditionne toute la suite : visite du site, abonnement, conversion, prise de rendez-vous.
3. Elle permet de créer une relation continue
Publiée régulièrement, la vidéo courte devient un rendez-vous.
Un créateur, un dirigeant ou une marque peut instaurer une dynamique d’attente — presque un feuilleton.
C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles beaucoup de dirigeants suivent le Programme Talents de Wanda Studio : apprendre à incarner leur message dans ces formats rapides, mais exigeants.
Les erreurs à éviter (encore très fréquentes en 2025)
Publier trop vite, sans intention
Une vidéo courte “faite à la va-vite” n’est pas neutre : elle peut affaiblir la perception de marque.
Imiter les tendances sans se demander si elles correspondent à son univers
Un trend n’a de valeur que s’il sert l’identité de la marque. Sinon, il crée de la confusion.
Penser que la vidéo courte remplace la stratégie
Elle n’est efficace qu’intégrée dans un ensemble cohérent : long-form, storytelling, identité visuelle, valeur.
L’article Comment les marques suisses créent du contenu qui capte vraiment l’attention développe précisément cette notion : ce n’est pas le format qui crée l’impact, mais la cohérence.
Comment utiliser la vidéo courte intelligemment en 2025
1. Créer une ligne éditoriale claire
Avant même de filmer, il faut définir :
qui parle,
à qui,
avec quel ton,
sur quels thèmes,
avec quelle intention.
La vidéo courte ne pardonne pas l’imprécision.
2. Maîtriser l’art de la phrase forte
Une vidéo de 10 secondes peut devenir virale si elle contient une seule phrase puissante — une vérité, une émotion, un conseil précis.
3. Soigner la prise de parole
Même dans un format rapide, la présence compte.
Regard, posture, voix, rythme : tout influence l’impact.
La capacité à “tenir la caméra” est devenue une compétence stratégique — et c'est exactement ce que l’on développe dans le Programme Talents de Wanda.
4. Intégrer les vidéos courtes dans un écosystème global
Les marques les plus performantes utilisent les vidéos courtes comme :
extraits de podcasts,
fragments de conférences,
mini-leçons éducatives,
déclencheurs vers du contenu long.
Elles filment dans des cadres professionnels pour garantir un rendu premium, notamment lorsqu’elles utilisent du contenu extrait d’enregistrements au studio de podcast situé à Genève.
Les vidéos courtes peuvent faire 80 % du travail… si elles sont bien orchestrées
Une vidéo courte peut atteindre 10 000 personnes.
Mais c’est la stratégie derrière qui convertit ces 10 000 impressions en :
abonnements,
confiance,
clients,
invitations,
collaborations.
C’est pour cette raison que de plus en plus d’entreprises choisissent d’être accompagnées dans la création et la diffusion de leur contenu par une agence de marketing digital premium comme Wanda Studio, capable de structurer un écosystème où chaque vidéo courte nourrit l’ensemble.
La vidéo courte n’est pas un gadget : c’est un accélérateur, une porte d’entrée, un déclencheur d’engagement.
Conclusion : l’ère de la micro-attention est aussi l’ère de la micro-émotion
Les marques qui réussiront en 2025 sont celles qui comprennent que la vidéo courte n’est pas uniquement un format : c’est une forme d’expression.
Une manière de dire :
“Voilà qui nous sommes.”
“Voilà ce que nous croyons.”
“Voilà ce que nous voulons transmettre.”
Celles qui y mettent de l’intention — une voix, une esthétique, un style — seront celles qui capteront l’attention… et la garderont.
Wanda Studio connecte les créateurs, entrepreneurs et marques qui veulent raconter de vraies histoires.